amiante
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
papa,
Il ya maintenant quelques mois,nous avons appris ton etat,
Nous avons su que la maladie,c'etait infiltrée dans ta vie.
Il se peut que tu la garde toute ta vie,
et c'est la meilleure des choses qui pourrait arriver
mais qu'elle ne te prenne pas ta vie.
Je n'aurais pas de courrage,
quelque soit mon age,
je ne pourrais jamais vivre sans toi,
je voudrais toujours te garder prés de moi.
L'amiante est une maladie qui peux restée sans evolution,
alors qu'elle reste sur l'horrizon,
qu'elle ne s'approche pas de plus prés,
pour nous montrer ses effets.
Il y a des soir ou je pleure ton etat,
il y a des soirs ou je me dis "pourquoi toi"
j'aimerais tant pouvoir respirer ton air,
pour que moi et mes freres,
puisse tout les jours dire "je t'aime "papa,
alors en ce moment je te le dit a chaques fois
de peur de ne pas te le dire assez et de regretter.
papa,une effryable tristesse m'envahi,
celle que tu perds la vie.
--
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Les derniers chiffres de l'INVS viennent de tomber : le nombre de cancers de la plèvre dus à l'amiante continue de croître en France. Près de 800 nouveaux cas sont recensés chaque année. Des régions comme le Doubs et l'Yonne sont particulièrement touchées par les conséquences d'une exposition à l'amiante.
Amiante, un accroissement des victimes annoncé
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Une bien belle image thoracique avec
un non moins beau mésothéliome dû à l'amiante
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
Les effets de l'amiante sur la santé
Ils peuvent se résumer à deux groupes de maladies :
- les atteintes non-tumorales : il s’agit exceptionnellement d’épanchements pleuraux qui peuvent être récidivants, de plaques de sclérose qui épaississent la plèvre sans conséquence fonctionnelle notable. Dans le cas d’empoussièrement important, habituellement d'origine professionnelle, l’amiante peut provoquer une sclérose du tissu pulmonaire (asbestose) qui réduira la fonction respiratoire et peut dans les cas les plus graves produire une insuffisance respiratoire mortelle.
- les atteintes tumorales : il s’agit de cancers qui peuvent atteindre soit le revêtement de la cavité pleurale qui entoure les poumons (mésothéliomes), soit le revêtement des cavités pulmonaires (cancers broncho-pulmonaires). Les autres cancers sont plus rares (larynx, péricarde, péritoine) ou de relation avec l’amiante discutée (tube digestif, appareil urinaire).
Ces lésions surviennent après un long temps de latence entre le début de l’exposition à l’amiante et l’apparition de symptômes ou de signes radiologiques, 20 à 40 années sont des délais fréquemment observés. Il s'agit de durées concernant la majorité des cas observés mais des intervalles plus courts ou plus longs sont possibles.
Le risque d'atteinte tumorale broncho-pulmonaire peut être majoré par l’exposition à d’autres agents cancérogènes, par exemple la fumée du tabac.
Publié le 01/09/2006 à 12:01 par blogdedwige
la métrologie
Le perfectionnement progressif des méthodes de mesure rend difficiles les comparaisons entre des périodes éloignées, d’autre part plusieurs méthodes, différentes par leur principes, ont été mises en oeuvre et l’on ne peut passer de l’une à l’autre par une simple multiplication utilisant un facteur de conversion. Dans certains cas il faut refuser d’utiliser un tel facteur et se limiter aux comparaisons entre mesures faites avec la même méthode, dans d’autres cas la comparaison est possible en étant conscient de l’ordre de grandeur de la marge d’erreur.
Les expressions en poids et en concentration de fibres par unité de volume :
L’expression de la quantité d’amiante dans l’air a longtemps été exprimée en France en nanogrammes par mètre cube d’air (ng/m3). La comparaison avec le nombre de particules ne peut être précise car la taille des particules et leur densité varient suivant le type d’amiante. P.Besson et coll. (2) proposent une conversion fondée sur la longueur moyenne des particules supérieures à 5m m et les densités respectives de 3,5 et 2,5 pour l’amosite et le chrysotile. 1 f/l correspond alors à 3,39 ng/m3 pour l’amosite et 0,73 ng/m3 pour le chrysotile. Les conversions utilisent fréquemment une valeur moyenne ne tenant pas compte du type de fibre, la concentration de 25 f/l étant considérée comme équivalent à 50 ng/m3.
L’expression de la quantité d’amiante dans l’air en nombre de fibres par unité de volume est celle qui est actuellement retenue. Du fait de l’évolution de la prise de conscience du risque lié à l’amiante et de l’apparition de textes concernant les expositions extra-professionnelles dans des locaux contenant souvent mille ou dix mille fois moins de fibres que dans un milieu professionnel, l’expression du taux de fibres a été rapportée au litre d’air (f/l) et non au millilitre (f/ml). Il faut remarquer que les textes officiels utilisent un taux par millilitre pour les mesures en milieu professionnel et en litre pour les mesures concernant le risque environnemental (hors des habitations ou dans des locaux contenant de l’amiante dans un but d’isolation thermique ou phonique, de protection contre l’incendie (flocage). Ces habitudes ont des fondements qui ne sont pas seulement historiques, elles sont également liées aux méthodes de mesure utilisées. Elles introduisent cependant un facteur de confusion car un système d'unité est indépendant d'une méthode de mesure. En outre certains auteurs utilisent l'abréviation F/l ou f/ml pour marquer la différence entre les volumes pris pour référence. Il est préférable d'avoir une seule expression de l'abréviation d'une concentration et de faire suivre le résultat d'une indication sur la méthode de mesure utilisée. Pour éviter cette confusion, les textes produits pour ce rapport utiliseront préférentiellement la concentration d’amiante en fibres par litre (abréviation : f/l), en précisant par les abréviations MOP, MOCP, MEB, MET si la mesure est effectuée par la microscopie optique avec polarisation, la microscopie optique avec contraste de phase, la microscopie électronique par balayage, ou la microscopie électronique par transmission. Cette précaution ne sera pas appliquée aux textes réglementaires ou aux citations car le respect de la forme s'impose dans ce contexte.
Plusieurs méthodes de mesure des fibres d’amiante exprimant les résultats en fibres par unité de volume ont été utilisées. Elles ont des coûts différents et produisent des résultats qui ne sont pas directement comparables. Leurs avantages et leurs inconvénients doivent être connus.
- le microscope optique permet d’observer les fibres recueillies par pompage et filtration sur une membrane en particulier par l’examen en lumière polarisée ou mieux en contraste de phase (MOCP). Son inconvénient est de ne pas différencier les fibres d’amiante des autres fibres, minérales ou organiques. Son faible coût et la rapidité d’obtention des résultats permettent de l’utiliser pour une surveillance régulière de l’état d’empoussièrement de locaux professionnels. Si des mesures plus spécifiques ont montré que la proportion de fibres d’amiante est stable dans cet environnement, la MOCP permettra de dépister un pic de pollution. Il faut cependant être conscient des limites d’une telle méthode.
- le microscope électronique à transmission est la méthode de référence, elle est plus chère et plus longue à mettre en oeuvre que la MOCP mais sa résolution lui permet d’observer les fibres d’amiante les plus fines et elle peut être couplée à des méthodes d’analyse physiques-chimiques (cristallographie par diffraction et spectrométrie dispersive en énergie des rayons X) qui préciseront la variété et l’espèce de fibre d’amiante observée. Une norme AFNOR (X 43 050) spécifie la nature des fibres comptées qui doivent avoir un diamètre inférieur à 3 m m et une longueur égale ou supérieure à 5 mm, le rapport longueur sur largeur étant supérieur à 3. Deux modes de collecte pour l’observation sont utilisables, la méthode directe examine directement les filtres après traitement de ces derniers, la méthode indirecte disperse les fibres recueillies sur le filtre dans un liquide et les redépose sur une autre membrane, ce qui autorise la collecte pendant une période plus longue, la dilution dans le liquide intermédiaire permettant de maintenir une densité de fibres sur les préparations observées compatible avec le comptage.
- le microscope électronique à balayage examine la forme et la surface des fibres. D’usage plus facile que le microscope à transmission où les électrons traversent l’échantillon observé, il ne permet pas de reconnaître directement la nature des fibres observées et des méthodes complémentaires sont indispensables pour effectuer la discrimination avec des fibres organiques ou des fibres constituées d’autres minéraux que l’amiante. Il s’agit d’analyse chimique qui n’assure pas une identification spécifique comme le fait la cristallographie couplée au microscope électronique à transmission.
- les appareils de mesure de l’empoussièrement fondés sur l’exploration d’un échantillon par un rayon laser. Ils ont les mêmes limites que la microscopie optique.Ils permettent un contrôle relativement continu et bon marché de l’empoussièrement et sont utiles pour dépister des pics de pollution sur un site utilisant industriellement de l’amiante. Ces appareils ne distinguent pas les différents types de fibres. Ils doivent donc être utilisés en complément des mesures plus spécifiques pour documenter les variations temporelles de l’empoussièrement en fonction du contexte (activité des occupants, taux d’occupation, travaux temporaires etc.).